©Christophe Charpenel

Aline Penitot – ©DR

Etel - teaser

etel

Vincent Courtois : violoncelle, composition
Aline Penitot : création radiophonique

Jean Pascal Leguaric, sémaphoriste – ©DR

La barre d’Étel est une dune de sable en perpétuel mouvement située à l’entrée de la Ria du même nom. Parfois à marée basse, la dune se découvre pleinement et il reste si peu d’eau qu’il devient presque impossible aux bateaux de passer de la Ria à l’Océan. Parfois à marée haute, les déferlantes et lames de fond semblent imprévisibles ; le sémaphore est alors le guide ultime.
L’histoire de la barre, réelle ou mythifiée, est épaisse.
Vincent Courtois, violoncelliste improvisateur, vient depuis tout petit dans la Ria. Il a même composé ici un album entier intitulé West. Il a proposé à Aline Pénitot, navigatrice, autrice et productrice de radio, compositrice électroacoustique, d’explorer ensemble cette fascination portée à la barre d’Étel pour créer un concert documentaire.
Les témoignages ce ceux qui la pratiquent convergent vers ce « sentiment océanique » — tel que nommé par l’écrivain et philosophe Romain Rolland — une émotion qui arrive sans crier gare, celle de ne faire qu’un avec les éléments, le bonheur et ce besoin viscéral qu’il y a d’être dans ou sur l’eau, une sensation d’éternité qui touche presque au sentiment mystique… Vont apparaitre dans le casque au gré des courants marins : Tifenn Yvon, ostréicultrice, Jean Pascal Leguaric, sémaphoriste, Yaouel Sabot, Garde du littoral, François Malette, ancien marin, quelques sauveteurs.res en mer, une rivière, une vague scélérate, un banc de sable, un vieux cannot…